Quand y'en a plus...

# Gepost op dinsdag 25 december 2007, 10u46

Je Suis Venue, J'ai Vu, Et Ne Suis Plus

Je Suis Venue, J'ai Vu, Et Ne Suis Plus
Ca devait arriver.

Toutes les bonnes choses ont une fin, et de toute façon, les plaisanteries les plus courtes sont les meilleures (heureusement que celle-ci ne s'étale QUE sur 43 pages).

Je ne supprimerai pas ce blog cependant (logique, sinon je ne me ferai pas chier à écrire cet épilogue), et le consulterai régulièrement, au cas où des âmes perdues daignent me laisser quelques messages sur divers articles.

J'ai beaucoup critiqué ce blog. Comment ne pas avoir honte de plonger aussi pitoyablement dans la masse informe des adolescents clichés?

...Mais je suis quand même très contente de pouvoir relire mes conneries d'il y a trois ans, les commentaires débiles ou tendres de certaines personnes, et sentir ce petit parfum de nostalgie qui émane de mes souvenirs à la vue de quelques photos.




C'était un autre moi, un autre temps, un autre nous.
Il faut apprendre à vivre avec ses démons et ses merveilles, et faire le fameux table rase du passé : considérer les cendres d'une passion calcinée non pas avec regret, mais avec sérénité.
En se disant que c'était juste une autre époque, que le meilleur est encore à vivre...

...Et tout ce tintouin digne du plus pitoyable magazine de psychologie féminine.




Vais sûrement me la jouer Phénix, renaître de mes miettes un jour de printemps. Car pour l'instant, j'hiberne : trop mauvais temps pour l'inspiration poétique (laquelle n'est d'ailleurs pour le moment, qu'un terrain en jachère).

Sinon, dernières nouvelles, j'ai dix-huit ans le 17 décembre. Att'zion, j'vais entrer dans le monde hypocrite des adultes, souscrire à un abonnement au Monde Diplomatique et prendre un crédit sur 30 ans qui me ruinera.







PiX : Moi en mole.
Je tiens à remercier la gare de Vincey, et ses quais totalement sert, sans qui je n'aurais pu réaliser ce cliché.
Et merci à Gitan, qui a patiemment attendu le train avec moi, en ce triste dimanche de mars, où nous errions telles des âmes en peine, parce que manquant de sommeil et de dopamine.








# Gepost op zondag 18 november 2007, 12u24

Gewijzigd op maandag 26 mei 2008, 11u21

!!! Suck My TV !!!

!!! Suck My TV !!!
...Et j'ai fumé ma clope comme je fume après l'amour.
Quel putain d'concert, nom de Dieu !






Non, je ne pouvais pas louper. Malgré les contingences scolaires, malgré ma mononucléose (ouais, en fait j'sais pas trop si c'est la mononucléose ou une narcolepsie sous-jacente, alors...), NON je me devais d'y aller, dussé-je m'en repentir devant l'Eternel lors du Jugement Dernier.

# Gepost op zondag 30 september 2007, 11u40

Gewijzigd op zondag 30 september 2007, 12u13

By Listening : Sheep On Drugs - Rip It Up

By Listening :  Sheep On Drugs - Rip It Up
* L'embrasser, c'était comme recevoir l'injection létale par excellence. Le point himalayen où « jouissance » rime avec « souffrance ». Le saut de l'ange, dans l'antre de ses bras.
Un simple baiser, c'est fou ce que ça peut faire comme dégâts. Vous savez, l'effet domino-crescendo. Un papillon bat des ailes d'un côté de la planète, et de l'autre naît un cyclone...

* Impression de barboter dans un bain d'acide sulfurique. Alimenté par les postillons de tous mes détracteurs, ces kystes infâmes qui ne savent que cracher, baver, découvrant des crocs d'une blancheur perfide.

* J'ai dû avaler un kaidoscope : polychromie incongrue de l'espace temps ; où l'azur du ciel me déstabilise autant qu'une équation à deux inconnues. Tout s'emmêle, et j'assiste à un formidable opéra tragi-comique, sur fond de mélodie lysergique...

* Fabuleux décor. Je m'incline, à en baver dans la poussière,devant ceux qui ont conçu cette croûte. Je les imagine sans peine : une myriade de peintres trétraplégiques, barbouillant méticuleusement l'asphalte...Leur langue tirée jusqu'à en toucher (ou du moins, tentant de toucher) le bout du nez, afin d'aiguiser la concentration. Le mucus a sûrement des vertus stimulantes, qui sait ? On sous-estime les pouvoirs de nos fluides...

* Je vomis à la figure de tous ces petits mal-baisés qui me pourrisent de commentaires à visée assassine : mais LA BAVE DE CRAPAUD N'ATTEINT PAS LA BLANCHE COLOMBE bande d'ignares.







DE TOUTE FACON,
VAUT MIEUX DES
POST-IT EN BOUCHE
QU'UNE BOUCHE
EN POST-IT.

# Gepost op zondag 09 september 2007, 14u47

Gewijzigd op dinsdag 25 december 2007, 10u54

My Brain Is A No Neuron's Land

Bande son : Massive Attack - Teardrop



Profitant d'un après-midi sacrifié sur l'autel de la Morosité, je me perds dans les limbes skymerdiques...

Les touches du clavier filent sous mes deux index (je ne sais pas taper sur un clavier autrement qu'en utilisant mes deux index [ça s'écrit comment "index" au pluriel ?] , c'est d'ailleurs un sacré complexe), et les lettres dansent les unes avec les autres sur l'écran... Ballet virtuel, absurde.

Inutile de vomir de pareilles conneries sur Internet.

Je déteste cet état : celui où l'envie d'écrire chatouille la pulpe sensible du bout de mes doigts, mais où l'esprit est totalement catatonique. Aucune inspiration, mademoiselle La Muse s'amuse (gniiiiiiiii so easyyyy) d'ainsi me voir me désespérer, en quête d'une quelconque idée.

Les vacances ont comme un effet pervers sur les neurones : vu que ceux-ci ne sont plus sollicités, ils ont des pulsions suicidaires. Du genre : vous pousser à consommer n'importe quoi pouvant les réduire en miettes. Et Dieu sait que c'est facile à trouver, ce genre de neuropulvérisateur!

L'apathie de juillet-août nous offre une large possibilité de chouilles à caser n'importe quand, durant lesquelles les neurones se sacrifient, fiers et nombreux (l'honneur a fait des millions de morts mais n'a jamais sauvé personne, hein).
C'est sûr, on en fait les frais le lendemain : se réveiller avec l'impression d'avoir dormi la tête dans un étau, victime d'un douloureux manque de dopamine...avec qui plus est le luxe de la nausée carabinée et d'une haleine de cendrier...


...Mais bon, nous sommes le 28 août, les supermarchés sont pollués par les cartables Dora l'Exploratrice et en rupture de stock de cahiers 24x32cm : ça sent la rentrée. Le temps pourri nous mettait dans l'ambiance depuis deux mois, mais cette fois, le calendrier s'accorde avec.

Et mine de rien, ça va manquer, ces soirées de n'importequoi magistraux, de bouteilles vides, de vomis, de pailles, de djembés à une heure du mat, de cartons, de sucre brun, de toreador, de décadence, de fous rires en avalanche, de photos ahurissantes, de feux de bois, d'amnésie, de sécrétiiiioooooons, de Nelly the Elephant, de mélodica, de photos hypercompromettantes, de cadavres exquis, de didgeridoo, de Pink Floyd, de vodka-orange, de mélodrames, de révélations licencieuses, d'expéditions en vélo dans la nuit ET sans phares! , de cassages de gueule, de tente 2" qu'on galère à replier, de clopes taxées, de post-it OCCUPE, de sexdrugsandrocknroll, de conneries auquelles on repense sans pouvoir s'empêcher de sourire, de souvenirs qu'on n'échangerait pas pour tout l'or du monde....





Alors merci à tous ceux qui m'ont supportée durant les chouilles où ils m'ont conviée =D.
Vous vous reconnaîtrez mes pigeonneots d'amOur.




PiX : Ca s'passe de commentaires...
My Brain Is A No Neuron's Land

# Gepost op dinsdag 28 augustus 2007, 10u47

Gewijzigd op dinsdag 25 december 2007, 10u55