Ca devait arriver.
Toutes les bonnes choses ont une fin, et de toute façon, les plaisanteries les plus courtes sont les meilleures (heureusement que celle-ci ne s'étale QUE sur 43 pages).
Je ne supprimerai pas ce blog cependant (logique, sinon je ne me ferai pas chier à écrire cet épilogue), et le consulterai régulièrement, au cas où des âmes perdues daignent me laisser quelques messages sur divers articles.
J'ai beaucoup critiqué ce blog. Comment ne pas avoir honte de plonger aussi pitoyablement dans la masse informe des adolescents clichés?
...Mais je suis quand même très contente de pouvoir relire mes conneries d'il y a trois ans, les commentaires débiles ou tendres de certaines personnes, et sentir ce petit parfum de nostalgie qui émane de mes souvenirs à la vue de quelques photos.
C'était un autre moi, un autre temps, un autre nous.
Il faut apprendre à vivre avec ses démons et ses merveilles, et faire le fameux table rase du passé : considérer les cendres d'une passion calcinée non pas avec regret, mais avec sérénité.
En se disant que c'était juste une autre époque, que le meilleur est encore à vivre...
...Et tout ce tintouin digne du plus pitoyable magazine de psychologie féminine.
Vais sûrement me la jouer Phénix, renaître de mes miettes un jour de printemps. Car pour l'instant, j'hiberne : trop mauvais temps pour l'inspiration poétique (laquelle n'est d'ailleurs pour le moment, qu'un terrain en jachère).
Sinon, dernières nouvelles, j'ai dix-huit ans le 17 décembre. Att'zion, j'vais entrer dans le monde hypocrite des adultes, souscrire à un abonnement au Monde Diplomatique et prendre un crédit sur 30 ans qui me ruinera.
PiX : Moi en modèle.
Je tiens à remercier la gare de Vincey, et ses quais totalement désert, sans qui je n'aurais pu réaliser ce cliché.
Et merci à Gitan, qui a patiemment attendu le train avec moi, en ce triste dimanche de mars, où nous errions telles des âmes en peine, parce que manquant de sommeil et de dopamine.